Miracles

  • Changer l’eau en vin;
  • La multiplication des pains;
  • La pêche miraculeuse;
  • Marcher sur les eaux;

pis quoi encore?

Que le Canadien revienne de l’arrière de 1-3 pour remporter la série contre la meilleure équipe de la ligue en saison régulière? Ben woyons donc!   😉

Vacances

Et bien voilà, c’est réglé. Je me suis loué un ptit condo directement sur la beach pour une semaine à la fin juillet-début août. Ceux qui sont perspicaces auront tout de suite remarqué je fêterai évidemment mon passage à la @!*&(* de quarantaine les pieds dans le sable. C’est à Brigantine, un peu au Nord de??? Atlantic city baby!!!   🙂

Me reste qu’à repasser mon string et me faire un brésilien!   😆   😆

Oops!

J’ai dû faire mes bagages en vitesse hier soir pour décoller vers la négo…pis j’ai oublié, pour la première fois depuis le début, de mettre ma balance dans ma valise…je n’ai donc pas pu me peser ce matin comme à tous les mardis matins depuis le 29 décembre…

Ça va donc aller à mardi prochain. En espérant que…bon, aller, je ne suis pas du genre supersticieux.  😉

Dictionnaire (2)

…suite

CHALET nom masculin désignant l’endroit où on entasse les meubles carottés vert-olive et orange qui étaient dans le salon de la maison de ville en 1980, qui étaient dans le sous-sol de la maison en 2000 et qu’on n’a pas réussi à vendre pour 5$ à la vente de garage de 2009.

COSSIN nom masculin désignant tout objet qui ne sert à rien d’autre que d’encombrer l’espace et ramasser de la poussière.

GOGOSSE voir Cossin.

CELLULAIRE nom masculin désignant un appareil dont la fonction initiale était de pouvoir communiquer de n’importe où mais dont l’évolution fonctionnelle permet maintenant de ne plus jamais avoir la criss de paix.

CRÉDIT nom masculin désignant l’ultime garantie d’endettement.

MONTRÉAL syn. Poulailler. C’est plein de nids de poules à Montréal.

INFIRMIÈRE nom féminin désignant la profession qui consiste à soigner des malades dans des conditions de travail infernales jusqu’à ce qu’on devienne soi-même malade.

NÉGOCIATION nom féminin désignant la période de surplace hypocrite pendant laquelle le gouvernement ne veut pas bouger d’un iota en attendant qu’il se croie légitime d’imposer sa Loi spéciale.

à suivre…

 

Dictionnaire (1)

Bon, ça faisait longtemps que je n’avais pas fait ça…je pars une nouvelle catégorie! Oui oui, le dictionnaire!  Vous y trouverez plein de définitions intéressantes qui feront de vous des personnes plus instruites!  😉

MATANTE nom assexué qui désigne tant un homme qu’une femme dont l’objectif principal dans toute rencontre est de perdre du temps en s’obstinant sur des conneries, des trivialités, à essentiellement donner le goût de se tirer une balle. Une autre discussion de matantes.

BRA-VO interjection servant à signifier l’émerveillement face à des osties de caves. À l’oral, on doit faire une pause entre le BRA et le VO. Souvent précédé de « Deux mots… » comme dans: Deux mots…BRA-VO. Employer de préférence en applaudissant très lentement.

CONVAINCU nom masculin désignant un criss de cave qui rend les armes. Aux prochaines élections, Jean Charest sera probablement un convaincu. Oralement, il vaut mieux faire une pause après la première syllabe.

À suivre…

Si ça vous tente…

En lien avec mon petit billet de ce matin, je dois évidemment vendre mon véhicule actuel pour acheter le prochain. Mon emploi du temps étant tellement débile que je me suis fait à l’idée de perdre quelques piasses et de le donner simplement en échange. Mais bon, on ne sait jamais, yen a peut-être parmi vous qui aimeraient se la couler douce en convertible cet été…pour pas trop cher.

C’est un PTCruiser 2005 convertible tout équipé. J’ai 107000km dessus mais comme la lecture de mes billets vous le laissera comprendre, c’est pratiquement juste de l’autoroute. Les freins et la suspension au grand complet ont été refaits dans les 6 derniers mois. J’ai du Michelin haute gamme pour l’été et la même chose en pneus d’hiver qui pourront vous tenir un autre 30000km facilement et j’ai toutes les factures d’entretien.

Le concessionnaire m’en donne $7000 mais je récupère les taxes donc $8000. Je ne l’ai annoncé nulle part…Si je prends mon temps pour l’annoncer sur LesPACS, AutoHebdo et autres, à voir les prix sur le marché, je peux en avoir $10000 aisément en patientant un brin que les chaleurs arrivent. Mais comme je vous l’ai dit, je ne peux vraiment pas « prendre mon temps » car je n’en ai pas. Si jamais ça vous tente, je la laisse aller à $9000…juste à m’envoyer un courriel à frankybgd@yahoo.ca ou un commentaire et on s’arrangera pour se voir. Sinon, ben c’est le concessionnaire qui va m’fourrer  😉

Un chum disparu

Wow…ya des coincidences parfois qui sont impressionnantes. Puisque je suis abonné au blog des non-blogueurs, je viens à peine de recevoir le nouveau billet de lafelee. Et elle parle ex-acte-ment de ce à quoi je pense régulièrement présentement.

J’ai connu Dominic en 1987 quand on était tous les deux au Cegep Montmorency. Dès cet instant, jusqu’en 1998, nous ne nous sommes pas lâchés plus d’une seconde. On se téléphonait 20 fois par jour, on jouait au hockey ensemble, on se tapait des soirées de carte, de jeux de société, de beuverie, de fumerie, de jasettes à ne plus finir. On se disait TOUT. On était des vrais chums. Des amis comme on peut en compter que sur une seule main dans une vie.

Mais en 1998, quand je suis parti pour le Nunavik, les choses se sont mises à changer…tranquillement. On ne pouvait plus se voir qu’à Noel ou quelques fois pendant l’été. On se parlait moins au téléphone. Doum avait commencé sa carrière d’avocat entre-temps. J’étais de mon côté passé à une carrière envoûtante d’enseignant pour les Inuit. À ma première année au Nunavik, il trippait de m’entendre raconter mes histoires du Nord. Puis, c’est à l’été 1999 que tout a commencé à basculer. Il ne comprenait pas que je veuille y retourner pour une deuxième année. Pour lui, une expérience du genre, c’était un an, ça ne pouvait pas devenir un plan de carrière…encore moins une vie. J’avais beau lui expliquer ce que j’y trouvais, pour lui, ce n’était pas pensable.

Pendant toute ma deuxième année, nos conversations ne tournaient qu’autour de sa volonté à me faire revenir au Sud. Il est évident qu’il avait certainement comme but de pouvoir nous retrouver comme avant, à tout partager, souvent. Mais sa façon de dire que c’est ce qu’il cherchait ne faisait qu’élargir le fossé entre nous.

Puis, quand j’y suis retourné pour l »année 2000-2001, ce fut encore pire. Et c’est au printemps 2001, quand je lui ai annoncé que je m’étais fait une blonde inuite…que je pensais peut-être avoir des enfants et tout le reste…tout a tourné vers les injures du genre: « Criss c’est quoi ton problème? Tu te pognes pas de blonde icitte fait que tu vas aller te pogner une ptite eskimo que tu vas faire vivre!?!?! »

Ben là, dans ma tête, ce fut terminé. Résultat, quand je suis revenu au Sud à l’été 2001. Je lui ai posté une boîte avec les quelques effets personnels que j’avais chez-moi et qui lui appartenaient et je lui ai mis une simple note:

Nous ne nous verrons pas cet été Dominic et probablement plus jamais.

Maintenant que les années ont passé, je me rends compte à quel point ma gaffe était immense. On ne fait pas ce genre de chose à quelqu’un avec qui on a tant partagé. J’aurais dû essayer plus fort de lui expliquer mes choix de vie mais je me suis laissé aller à la lâcheté. J’ai dû penser que ce serait plus facile ainsi.

Il est très rare dans ma vie que je regrette mes décisions longtemps. Pas que je prends toujours les bonnes, loin de là. Mais je tends à ne pas m’éterniser à y repenser.

Mais celle-là…elle me travaille régulièrement depuis tout ce temps. Je me tiens au courant de l’adresse de son bureau…je le cherche régulièrement sur Facebook mais il n’y est pas. Le pire c’est que j’ai connu Doumette parce que j’étais chum avec son frère Stéphane que j’avais connu au Mont-Saint-Louis. Stéphane était également un bon chum…j’avais même accepté d’être le parrain d’une de ses filles, Eugénie. Mais ma décision m’a fait perdre tout ça d’un coup. Non mais…quelle gaffe!  J’ai retrouvé Eugénie sur Facebook, sans établir de contact évidemment…c’est maintenant une belle ado que je reconnais à peine. Comment lui expliquer tout ça à elle? Il est certain que Stéphane a dû lui expliquer quelque part qu’elle ne verrait plus son parrain…de quelle façon? J’ai dû en manger toute une dans sa tête…

Tout ça passe par Dominic, c’est évident. Je rêve de débarquer à son bureau…qu’il me voit de loin…que rien ne se dise…et que nous nous jettons dans les bras de l’autre…que je lui dise « excuse-moi mon Doum »… Mais c’est du rêve….

Je lui ai fait très certainement tellement mal que ça ne pourra pas se passer comme ça. Ça serait plus du genre à m’en crisser un sur la gueule. Mais bon…ça fera bientôt 10 ans et si je ne fais rien…15, 20, 25… Va bien falloir que j’y fasse quelque chose…au moins pour me sentir en paix si ce n’est pas retrouver un contact, même différent avec lui.

Salut Doumette!