Expérience sociale, suite et fin…pour l’instant

Finalement, la 2e partie de l’expérience sociale a eu lieu Lundi soir. Seule Demijour s’est jointe à Barbare et moi et honnêtement, personne n’y a perdu au change puisque la rencontre fut très intéressante et que la discussion a pu avoir lieu avec toutes les personnes présentes en même temps (sic), ce qui est plus difficile à 10-12…Demijour gagne à être rencontrée, c’est évident et je suis certain que mon érudit sera d’accord…

Puisque j’ai abordé avec eux la question à savoir s’ils allaient parler de la rencontre sur leur blog, je me voyais mal en parler à mon tour si l’un d’eux le faisait…mais puisque personne ne l’a fait, je ne pouvais pas faire comme si personne ne s’était présenté lundi avec les billets et commentaires à la suite de la première partie de Samedi.

Ce fut donc bien intéressant, tant lundi que samedi comme j’en ai déjà parlé.

Une expérience à renouveler éventuellement, peut-être cet été sur la terrasse 🙂

Pour les amateurs de nectars, voici la liste des scotchs dégustés lors de ces 2 soirées:

-Glenmorangie 15 ans Sauternes Cask

 

 

 

 

 

-MacAllan 18 ans

 

 

 

 

 

-Highland Park 25 ans

 

 

 

 

 

De bien belles émotions gustatives! Tous à recommander, en ordre croissant de capacités de porte-feuille…

Nectar des dieux

Je viens de me rendre compte que j’ai oublié de vous parler de ma fâââmeuse bouteille comme je vous le promettais dans mon billet d’avant Noël…skuzé!

Bref, ça valait la peine d’attendre en maudit! Quel délice!!!

Premièrement, Bollinger, c’est la classe à l’état pur. Pis les Vieilles vignes françaises, c’est leur cuvée d’exception…alors, on est en terrain de pur bonheur ici là.

Oubliez les mélanges de différents cépages, oubliez les passages rapides de la barrique à la bouteille, oubliez les ptits champagnes bons à arroser la foule…on parle ici des meilleurs raisins de Pinot noir, sélectionnés à la main et vieillit 2 ans en petites barriques de chêne qui donne une finesse aux bulles, un fruit mielleux discret et envoûtant comme nul autre (bon ok, quelques Krug ou Dom Pérignon mais même là) dégusté par le passé. Et les 10 ans d’âge, qu’on ne peut malheureusement retrouver que chez des champagnes de cuvées d’exception, lui confère une subtilité hors du commun. Ces bulles…ces bulles mes amis, pas les bulles qui vous frisent le palais…non, des bulles d’une finesse et d’une douceur de jeune fille…ça vous caresse, ça vous berce…c’est l’extase! D’autant plus que la finale est merveilleuse!

J’vous dit, c’est vraiment le genre de bouteille qu’on se tappe une fois dans une vie (à ce prix-là, faut faire chier pour en boire 2 fois  😆 ) et qu’on n’oublie jamais!  Si jamais vous avez la chance merveilleuse de croiser un verre d’une telle bouteille, même si vous n’êtes pas trop champagne…il ne faut pas passer à côté d’une occasion semblable!

La bouteille passe au batte!

Pour ceux qui se souviennent de cette bouteille, je vous annonce qu’elle va passer au batte vendredi avec mon ptit papa et la belle-mère!

Meeeenouuuummmmmm!!! J’vous reviens avec les commentaires de dégustation   🙂

Pour Léa et les autres

Si vous avez lu mon « commentaire-billet » dans ceux sur le Bollinger, vous comprendrez que je vous ferai souvent de petites suggestions. Et cette fois-ci, c’est Léa qui m’en donne l’occasion, alors voici ma suggestion rapide pour soirée lente:

Château La Louvière Pessac-Léognan 2006

LouviereBon, d’accord, ce n’est pas à la portée de toutes les bourses et ne devrait pas accompagner le Kraft DinneLouviere2r du jeudi soir mais il est quand même difficile de s’offrir un 1er cru…alors à ce prix-là, si on peut, on boit!

Assemblage classique bordelais (CabernetSauvignon-Merlot), le plongeon nasal initial vous fera saliver. Structuré et plein de fraicheur, les tannins sont agréables et la finale n’en finit plus.

Pour être honnête, c’est le 2005 que j’ai sorti de la cave et ce millésime étant le meilleur de la dernière décénnie, il est probable que le 2006 (l’arrivage qu’on retrouve actuellement à la SAQ) ne vous enchante pas autant mais je n’hésiterais pas une seule seconde.

Si vous êtes aventureux, fouillez les tablettes, il arrive souvent qu’un millésime passé se cache encore derrière le nouveau.

Santé!

Une bouteille qui m’appelle

Je devais recevoir mon père et la belle-mère pour le jour de l’An 2009. Pour l’occasion spéciale, j’avais fait une folie et fait l’achat d’une superbe

Bollinger Brut vieilles vignes françaises Champagne 1999

Bollinger6Bollinger7

 

 

 

 

 

La soirée ayant été annulée pour raisons de santé, je me retrouve depuis ce temps à jeter un regard envieux sur ladite bouteille à chaque passage à la cave…

J’en suis rendu à me dire que je devrais être égoïste pour une fois et me tapper ce sublime nectar à moi tout seul!  Dites-moi…j’passerais vraiment pour un trou de cul n’est-ce pas? Le problème c’est de trouver quelqu’un avec qui la partager qui pourrait l’apprécier autant…

Bon bon, ok, une autre petite journée en cave alors.